dimanche 27 mars 2016

Des années s'entassent.

lundi 30 juillet 2012

"Tous les petits animaux"

Opacité cruelle. Je suis l'étrangère à soi qui dévale la pente en roue libre. Que ne suis-je celle d'autrefois, l'intéressée des mots, des vues et des textures. Le décollage s'est figé. Les saveurs, perdues, ne frappent plus à la porte. L'immatériel, devenu trop futile, a quitté cet esprit qui se goinfre. Sauver, les bribes du passé, faire du nouveau dans la déchéance en maux hachés. Mâcher le papier jusqu'à la transformation. Perdre cette chrysalide de marasmes effrénés qui enlise les humeurs. La perte... à la porte! Retrouver le souffle d’antan et stoker les affres en virgules; reprendre la pente marchée vers l'inconnu, la création pure et dure. Reprendre et finir mes carnets. Et puis, fuir l'arme atomique du cerveau.

dimanche 29 juillet 2012


Les ailes du désir, Wim Wenders

samedi 7 août 2010

"Là-bas" (Messes noires et invocations sataniques)

Si les soupirs suppurent la férocité malsaine... Qu'il en soit ainsi. En attendant, elle s'enterre avec ses âmes en peines similaires. Les livres inondent ses jumeaux désenchantés. Mais peut-on vivre de chimères? Le martèlement, le martèlement existentiel. Se rompre à la chair, dans les étreintes fugitives.

jeudi 22 juillet 2010

Coffee and cigarettes, Jim Jarmusch

dimanche 11 juillet 2010

Just a little puff // She's lost control

Le doute, cet espèce de serpent m'envenimant. La sueur tourbillonne sur les peaux et l'enivrement perdure dans un élan d'assouvissement. Les chutes de rein s'affolent cependant que les âmes s'étreignent en de folles échappées éthyliques. Le temps file dément, me laissant pantelante. L'odeur guide cette incandescence acharnée ... Désormais, il faut lire ce Huysmans martyrisé à la Tequila ("La bible de l'esprit décadent et de la "charogne""), s'abandonner à la langueur du repos solitaire. Envie de revoir Parfum d'Absinthe aussi ...

lundi 28 juin 2010

Tourbillon étrange ... Sueur et substance.

mercredi 23 juin 2010

"au vent dément"

Le temps file et ne restent que les cendres d'étreintes fugaces... Les affres de l'excès. Et je me complais dans une étrange ambivalence... Mon reflet est cinglé. Sommes-nous des fauves ou plus que cela?  L'ivresse, cette sphère exponentielle de la vie où tout s'enfuit trop vite...

[Mon petit avait le visage des Colchiques aujourd'hui.] Elle vient quand la pleine Lune? Et le sang sur ma langue? J'ai tellement envie de tourbillonner dévêtue dans les arrosages publiques, de balançoires orgasmiques. De simplement vibrer ou danser sans détour.
De l'orage, vite!

dimanche 20 juin 2010

Une éducation libertine

L'orage interne plane sur l'indécision des corps-beaux Les rêves se font anthracites et fiévreux. Ils n'ont pas peur du vice eux, de son parfum si attractif. Les ruelles manquent perpétuellement. Les nuits moites et amnésiques aussi. Aucune envie de contourner la décadence.
 Les hommes ou les femmes?

mercredi 16 juin 2010

Here are the young men, the weight on their shoulders,




Here are the young men, well where have they been?
We knocked on the doors of hells darker chamber,
Pushed to the limit, we dragged ourselves in,
Watched from the wings as the scenes were replaying,
We saw ourselves now as we never had seen.
Portrayal of the trauma and degeneration,
The sorrows we suffered and never were free.

Where have they been?

Where have they been?
Where have they been?
Where have they been?

Weary inside, now our hearts lost forever,

Cant replace the fear, or the thrill of the chase,
Each ritual showed up the door for our wanderings,
Open then shut, then slammed in our face.

Where have they been?

Where have they been?
Where have they been?
Where have they been?


Decades - Joy Division

mardi 15 juin 2010

Les nuits solitaires se pourchassent. La tyrannie du plaisir. Que faire?
Control, Anton Corbijn