lundi 28 juin 2010

Tourbillon étrange ... Sueur et substance.

mercredi 23 juin 2010

"au vent dément"

Le temps file et ne restent que les cendres d'étreintes fugaces... Les affres de l'excès. Et je me complais dans une étrange ambivalence... Mon reflet est cinglé. Sommes-nous des fauves ou plus que cela?  L'ivresse, cette sphère exponentielle de la vie où tout s'enfuit trop vite...

[Mon petit avait le visage des Colchiques aujourd'hui.] Elle vient quand la pleine Lune? Et le sang sur ma langue? J'ai tellement envie de tourbillonner dévêtue dans les arrosages publiques, de balançoires orgasmiques. De simplement vibrer ou danser sans détour.
De l'orage, vite!

dimanche 20 juin 2010

Une éducation libertine

L'orage interne plane sur l'indécision des corps-beaux Les rêves se font anthracites et fiévreux. Ils n'ont pas peur du vice eux, de son parfum si attractif. Les ruelles manquent perpétuellement. Les nuits moites et amnésiques aussi. Aucune envie de contourner la décadence.
 Les hommes ou les femmes?

mercredi 16 juin 2010

Here are the young men, the weight on their shoulders,




Here are the young men, well where have they been?
We knocked on the doors of hells darker chamber,
Pushed to the limit, we dragged ourselves in,
Watched from the wings as the scenes were replaying,
We saw ourselves now as we never had seen.
Portrayal of the trauma and degeneration,
The sorrows we suffered and never were free.

Where have they been?

Where have they been?
Where have they been?
Where have they been?

Weary inside, now our hearts lost forever,

Cant replace the fear, or the thrill of the chase,
Each ritual showed up the door for our wanderings,
Open then shut, then slammed in our face.

Where have they been?

Where have they been?
Where have they been?
Where have they been?


Decades - Joy Division

mardi 15 juin 2010

Les nuits solitaires se pourchassent. La tyrannie du plaisir. Que faire?
Control, Anton Corbijn
C'est terrifiant.

mardi 8 juin 2010

"De part ma chandelle verte"

La solitude me crève amère. Le doigté des fées. Le masque s'affaisse progressivement et sous cette coulée s'acharne l'impénétrable, le froid figé des traits. Mes recours : la poésie russe et Wittkop. Des nuits martelées. Écrire ces rêves serait terrifiant. Cette nuit, une forêt avec des femmes qui saignent vers le ciel. Elles marchaient calmement vers ma conscience et me disaient : "possède le it sans détour où tu crèveras". Comme un relent macabre et fantastique de Sur la route...

Je lis à déraison de la merde et du sublime. Que dire de plus?

Si... Le soir, j'ai peur que ma machine à écrire ne se transforme en bestiole. Pourtant ce n'est pas une Clark-nova...