J'ai cette étrange impression de lire le récit de sa perversion à mon encontre. Était-il un nympholepte? Ce roman m'enivre tout autant qu'il me débecte. Je savoure ce fond perpétuellement métaphorique qui suggère ce que je n'arrivais guère à assimiler. Assumer? Je porte les séquelles du regard et des paroles. Étais-je une nymphette? Au fil des pages, des mots et des non-dits évocateurs, l'incompréhension s'enlise dans l'objectivité froide de l'acceptation. 100 pages et me voilà. Je fais tomber ce masque de sueur. Et si cette année je me changais en fille de l'Automne? Parachute toi petite feuille! Vroum! La prochaine fois je ne penserais plus à vous quand ce mot adulé m'échapera!
Vroummm...
Vroummm...

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire