samedi 10 octobre 2009

Bonjour tristesse, comment allez-vous?

Des lutins ravagent en paranoïa. Certes, mais... Des absences marquantes et des ignorances blessantes. Humbert Humbert et Lolita m'étreignent dans un malaise délectable mais ne dissipent pas le poulpe qui m'assaille en de visqueuses angoisses. Ce poulpe, métaphore du mal qui se vantouse irrémédiablement. Sans toi. En attendant que l'attente cesse. Certes, lamentable au creux des livres humides, mais masturbation littéraire en solitaire.
Ma chère, où êtes-vous?

"Hyppolyte, ô ma sœur! tourne donc ton visage,
Toi, mon âme et mon coeur, mon tout et ma moitié,

Tourne vers moi tes yeux pleins d'azur et d'étoiles!"

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