C'est le carnaval des comportements incompréhensibles et illisibles. Le mouvement prend trop de vitesse et l'on dévale la pente. Seule et inexorable dans la noirceur inventée. Briser des bouteilles et mâcher des cailloux pour vomir. Vomir cette âcre angoisse du passée, trop tenace et rance pour ne pas encore assaillir sa stupide proie en de longues indigestions irréfléchies. Indigestions violentes et impétueuses où il est fâcheux d'intervenir. Bref, passons, c'est fini. La tristesse et le remord viennent de l'œil. Le sien. Pourtant, il ne méritait pas d'être maquillé pour ce grotesque théâtre de conneries. Se dire "t'es parfois pire qu'un personnage de Monsieur Burroughs, sauf que ta drogue c'est l'excès du pitoyable et de la violence" en accuse long sur ces miasmes pernicieux. Ce ne fut pas une sexcapade mais un carnage. La prochaine fois, nous hurlerons notre lycanthropie et pour de vrai.
mardi 20 octobre 2009
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Voilà qui est plutôt sage et bienvenu...ça me rassure pas mal que tu prennes conscience, au moins, de certaines choses...
RépondreSupprimer:)
"La prochaine fois, nous hurlerons notre lycanthropie et pour de vrai."
Inch'allah chair à moi !
En attendant... ily.