Dans le brouillard. Les pensées se fondent en filés de brume et tout semble trop opaque. On s'acharne à éclaircir et on se brouille davantage. On tend le bras et on ne voit pas sa main. C'est ainsi. La lune a disparu. On déambule dans un dédale de réflexions figées à la surface et on se débat pour percer, vers la profondeur. Des on et des actions multiples qui effleurent à grande peine l'éclaircie. Le casque doit se dissoudre en souvenirs lointains, les oppresseurs doivent libérer leurs otages et l'assaut doit résorber sa tempête envahissante. J'ai un fort et crucial besoin de limpidité.
jeudi 19 novembre 2009
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"les oppresseurs doivent libérer leurs otages"
RépondreSupprimerCelà vaut aussi pour ceux qui souffre du syndrome de stockholm n'est-ce pas ? ...
=)