mercredi 4 novembre 2009

Louvoyons en folie ordinaire

Ciel obscur et sensations kaléidoscopiques. J'ai pris l'amertume en bouche pour le bien des dix. Les cépages se sont succédés en dégradé automnale. Les âmes échauffées, nous avons vu la fuite en corps-beau et corps-nu. Mouvement exquis. Naviguons contre les vents, belle viande... Les grands esprits en valses odieuses. Si la terre n'était pas si proche... L'envie de danser contre les feuilles ensanglantées et mortes est si pressante. Le cuivre en bouche et les dents déracinées. Tout au dehors avait le goût de l'introspection, le rythme des tornades.
Mais, la porte, la pernicieuse, a été franchie. Boum rocambolesque dans l'état d'âme. Si le cycle n'était pas là se serait surnaturel. Des péripéties de folies dans des bêtises à mettre en bocal. Étiquettes "cadeau imposé" collées dessus. J'ai le noir qui rode, comme un monstre de Lovecraft. Le reflet putride. En Interzone, je pourrais établir ma vengeance, comme il me plaît. En effet, si des plantes vertes peuvent pousser dans un gouffre ensoleillé... Injection, où êtes-vous?
Lointaine. Crispante distance. Incompréhension chiatique. Elle m'a donner le goût de lire avant même que je ne sache déchiffrer ces mots tordus. Trop importante pour que l'absence dure. Viens! Elle ne risque pas de m'entendre depuis Paris. Elle manque.
JF enfantine souhaite louvoyer dans lupanar. Est-ce si complexe? Des fois, la complexitude racle les bords de ma patience. Cette logorrhée soulage... Mmh, la finesse a foutu le camp et le talent ne s'est jamais pointé. Elle ne sait même plus accorder, pas même le présent. Écriture ratée! Amertume au bout des doigts. J'ai relu des passages de Monsieur Eugenides. Tonalité parfaite pour cette humeur...
Pas de sommeil ce soir pour abus de pages.

Exquisite corpse!

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