Les cavités de nos feuilles mortes. Des espaces clos et des pensées écloses. A quand la liberté des humeurs? Plus de feuilles en putréfaction, juste la cendre qui digère l'amertume des chutes automnales. Mieux renaître par ce froid qui dégèle les émotions et dégrise la réflexion. Une coulée de vieilleries entassées dont on lave les traînées trop crasseuses. Et l'on retrouve le gris limpide de la vie. Je vous aime. Continuons à battre les sentiers.
mardi 15 décembre 2009
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