Les idées absentes refoulent dans la pénurie de ces derniers temps. Envie de Vaudou à la manière de Merrick. Passer du Deuxième sexe au PARADOXIA Journal d'une prédatrice est un exercice de style.
J'étais bien avec ma bouillasse du bonheur, madame Tequila ivresse. Antonin Artaud m'intrigue et les impressions de lecture du Château de Cène et de Suicide me manquent.
Rien à dire en faite.

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