La solitude me crève amère. Le doigté des fées. Le masque s'affaisse progressivement et sous cette coulée s'acharne l'impénétrable, le froid figé des traits. Mes recours : la poésie russe et Wittkop. Des nuits martelées. Écrire ces rêves serait terrifiant. Cette nuit, une forêt avec des femmes qui saignent vers le ciel. Elles marchaient calmement vers ma conscience et me disaient : "possède le it sans détour où tu crèveras". Comme un relent macabre et fantastique de Sur la route...
Je lis à déraison de la merde et du sublime. Que dire de plus?
Si... Le soir, j'ai peur que ma machine à écrire ne se transforme en bestiole. Pourtant ce n'est pas une Clark-nova...
Si... Le soir, j'ai peur que ma machine à écrire ne se transforme en bestiole. Pourtant ce n'est pas une Clark-nova...

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