samedi 16 mai 2009

Laszlo et l'écureuil bleu

Laszlo. C'est un homme dont la barbe ne pousse pas vite et dont les yeux ne sont pas toujours verts. Laslzo n'a de cesse de dévorer lorsqu'il l'entreprend. Il subsiste seul et aimerait porter mieux le noir, le fin. Il demeure terrifié cependant qu'il aime. Malgré son insolente indépendance, il semble prendre un immense plaisir à ce qu'on la lui dérobe peu à peu. Un vampire est venu croquer son labyrinthe. Et laszlo se roule dans le paradoxe. Il aime lire, mais ne lit pas. Il aime, mais n'aime pas. Cela résonne comme un "Je t'aime, moi qui ne sais pas ce que c'est qu'aimer d'amour". Il est la foudre qui s'abat sur la terre. Il est le héros de Stendhal mais possède la langueur de Nada. C'est un être aux mille feuilles qui s'envole et se libére à chaque courant d'aire. Mais Laszlo, possède la fidélité interne et ces couilles sont finalement assez grosses pour se cogner et l'agiter dans un chemin que l'on doit bien finir par prendre.

Je ne prétends rien, je n'appartiens à aucun roman mais à tous. Ces sentiers parfois trop vagues, parfois trop limpides.

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