samedi 16 mai 2009

Je me sens parfois comme une enfant terrible.

Ce soir, j'ai une pensée pour des auteurs dont les noms me trotteront longtemps dans les tripes... Ce sont les livres qui m'en ont comblé l'absence. Le rouge, les crocs et les loups monstrueux. La soie, le velours et la dentelle irritante. L'anachronisme, la marginalité et la préciosité.

(...)

Ce soir, ils sortent de leurs tombeaux et me jettent leurs valses macabres et incandescentes au visage. Je suis à vif de larmes, de brûlures littéraires. Encore cette Rue Aribau, ce Bendico emplie de larves, et cet arrosoir qui me hantent. Ces moments m'ont sûrement marqué bien plus en dedans que le monde extérieur.

(...)

Ce soir, ce sont mes romans et mon Laszlo. On épargnera un lapsus trop mièvrement évocateur. Une pensée de musique étrangère m'imprègne de ce doux souvenir d'un homme au mystère du grand sexe. Je ris d'imaginer ce rapport malantendu. Littéralement.

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De la Littérature et un Lupanar. Il me semble que je ne désire rien de plus ce soir.

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