dimanche 25 octobre 2009

Chiasse verbale!

C’est dans l’élucubration des chairs que les âmes s’amenuisent.
L’angoisse frappe à ma prose, fait dérailler les mots et débraille mes maux. Perdue dans l’immensité, fouettée par les grands esprits. Que ce soit l’autodidacte, l’aristocrate ou l’amoureux, je suis terrifiée comme un louveteau en meute ennemie. Vraiment, intenable… Les figures de style passionnantes. L'automne n'avance pas et je stagne. Cela fait longtemps que le faciès lunaire ne m’a point hurlé dessus. Tout comme lui, en silence moite. Nous sommes essentiels, je crois. Un jour particulier s’est faufilé jusqu’ici : St Petersbourg et les perles. Je remonte loin. Est-ce pour fuir l’angoisse du présent ? Bref, nous ne serions pas là sans lui. A quand l’érection littéraire ? Les pages de mon rom(i)an sont si essentielles.

Pas assez de vin rouge hier soir.

1 commentaire:

  1. Je suis content que cette logorrhée soit là et tu le sais.... :)

    je ne suis juste pas d'accord avec la première phrase, mais ça, c'est bel et bien pour t'emmerder.

    je t'aime.

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