mercredi 28 octobre 2009

La controverse du Lupanar

Une sphérule intime où épancher ses profondeurs abyssales. Ce serait poilu, intellectuel et humide. Des silences moites... mais pas très silencieux du coup. Un lupanar embaumé d'ecchymoses sentimentales. Du propice... pour décharger les rudes frustrations. Ta Lo et toi, petit lazslo. Une forêt où les arbres seraient des livres, où chaque feuilles nous murmureraient leurs histoires. Des racines noueuses où nous enlacer en louveteaux et des branches vertigineuses où s'étreindre en chute. Enténébrés, enfiévrés et en suspension. Puis, Lire... Écrire... Le vin et l'instruction. Les griffes et la chair. Les violons hurlant aux cimes. Nous. L'implosion des sens assouvis. L'explosion des âmes transportées.
Si la disharmonie des arbres effraie à première vue, elle peut enchantée à la seconde. Et si le monstre guète dans l'ombre, c'est à nous de le dompter.

Envie de sève...
(Ébauche méliorative d'une idée en clair obscur).

2 commentaires:

  1. Petite coquine!

    Me voilà flanqué d'une envie sans pareil, ton discours m'enlève la réflexion et j'ai qu'une envie, c'est de m'y jeter dans cette forêt...

    c'est toi le monstre là.

    Putain, je t'aime!

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  2. Une brèche en forme d'Utopie...

    ily =)

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